La guerre des eaux: représentation des disputes modernes.

Publié le par Margo

De nombreux pays doivent faire face a une guerre publicitaire entre les réseaux de distribution publique de l’eau et l’industrie de l’eau.

L’exemple français est assez représentatif. entre novenbre 2004 et mai 2005, le SEDIF (syndicat des eaux d’Ile-de-France) ainsi que les eaux de Paris ont lancé des campagnes publicitaires de promotion de l’eau du robinet. Sur les affiches, on note le soutien d’ONG comme les amis de la terre.
L’objectif de ces campagne est de modifier l’image de l’eau du robinet surtout en matière de qualité. Comme le montre l’affiche représentant un biberon, qui souligner que l’eau du robinet remplie les exigences qualitatives des plus sensibles.

A coté de ça, les arguments développés par les campagnes sont très simples.
- Qualité de l’eau du robinet
- Prix 10 fois moins élevé de l’eau du robinet
- Practicité
- Et surtout, la consommation de l’eau du robinet apparaît comme un geste écologique.


Parallèlement, ces campagnes très visuelles ont cherché à “marketées” l’eau en bouteille afin de souligner l’aspect produit de consommation, avec par exemple des exemple de ce qu’aurait pu être étiquette d’une bouteille. Les eaux de Paris ont proposées aux restaurants de la ville de servir les carafes d’eau dans une bouteille étiquetée “eau de Paris”.

En réponse à ces campagnes de pub, des compagnies de vente d’eau en bouteille comme Cristalline, ont lancé une campagne beaucoup plus forte qui suscita un large buzz. L’argument principal étant “ce qui disent que l’eau du robinet est bonne, ne doivent pas en boire souvent.
Une guerre publicitaire à donc commencé entre les argumentaires écologique et de santé publique, choisissez votre camps.


De l’autre coté de la planète, aux Etats-Unis, on constate le même phénomène de promotion de l’eau du robinet. La campagne vient de l’agence nationale de protection de l’environnement, mais là l’observateur attentif note le portrait de George W. Bush en bas a gauche de l’affiche, soulignant l’importance des sommes en jeu. Le même phénomène en Hongrie, plus recemmenet la ville de Besançon a aussi lancée une campagne.
Il est intéressant de noter que pour une fois l’environement et la santé ne sont pas dans le même camps. Encore une fois on met le consommateur dans une position difficile... Il doit aujourd’hui choisir entre son intérêt personnel et l’intérêt public.
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Publié dans Articles (FR)

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I
Il est vrai que ce sont des questions très intéressantes... Il faudrait quelques recherches pour voir comment se répartit la consommation en eau entre les utilisations domestiques et l'eau du robinet.En tout cas, que ce soit à travers cette bataille sur l'eau en bouteille ou toutes les campagnes menées pour se défendre contre les accusations de pollution de l'eau, il est clair que l'eau du robinet est un enjeu majeur!
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P
Personnellement je me demande qui a intérêt à ce que les consommateurs boivent de l'eau du robinet et donc qui finance ces campagnes de publicité.<br /> <br /> Les distributeurs d'eau doivent se faire beaucoup plus d'argent avec les autres utilisations de l'eau (utilisations domestiques : pour la toilette, machines à laver, pour la cuisine)...<br /> ...ont-ils vraiment besoin de « forcer » les gens à boire leur eau (si ce n'est en terme d'image) ? Quel est vraiment leur intérêt à dépenser de telles sommes ? Qui se trouve derrière ?
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I
Oui c'est vrai... Je me souviens également vaguement de cette campagne. Quant à la question des bouteilles de luxe, ça serait un sujet intéressant à soumettre à nos collègues de http://www.ieluxury.fr !
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O
Il ne faut pas non plus oublier la bataille que se sont livré les grands producteurs et les grandes surfaces sur l'eau en bouteille.Je me souviens d'une campagnede pub qui posé la question de la fidelité aux marques traditionelles.Et que dire des bouteilles en verre ? La san pelegrino est-elle meilleures sous son packaging de luxe ?
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