La théorie du complot environnementaliste.
Avez-vous vu « La vérité qui dérange », le soi-disant film d’Al Gore. Bien que diffusé dans 35 pays, on se demande encore si le réalisateur (celui qui a travaillé derrière la caméra) touche des « royalties » ; c’est bien comme ça qu’ils disent ?
Quoi qu’il en soit, ce documentaire est de plus en plus souvent présenté comme « la partie la plus visible d’une série d’opérations psychologiques et politiques coordonnées par des intérêts financiers basés en Grande-Bretagne, ayant pour but de tromper et de contrôler. »
Et là, ça devient croustillant.
Les initiateurs de cette vaste opération seraient des résidents londoniens, connus par ailleurs : Tony Blair, Gordon Brown et Jeff S. Skroll (ancien patron d’ebay aujourd’hui à la tête de Participants Production, principale source de financement du documentaire d’Al Gore (puisque c’est comme ça qu’on l’appelle), avec un autre fond d’investissement : Generation Investment Management (dont Al Gore est co-fondateur, avec David Blood).
La polémique commence avec le principe « d’économie du changement climatique », dont le principe fondateur est que les théories du réchauffement climatique, tel que présentées ces dernières années, sont la conclusion d’une vaste opération de manipulation de groupes financiers londoniens, aux idéologies bien capitalistiques.
Ceux qui nous révèlent ces opérations voient dans la conclusion du film qu’il faudrait réduire la population mondiale et le niveau d’activité économique afin de diminuer le dioxyde de carbone dans l’air. Ce qui justifierait par prolongement le contrôle de l’activité économique des nations, par les Etats les plus responsables, autrement dit les Etats-Unis, ça vous fait sourire ?
Selon les journalistes de revues sérieuses, la question que pose réellement le documentaire est la création d’un marché des droits d’émission de dioxyde de carbone. Les Anglais ayant reconnu l’expertise d’Al Gore en termes de hedge fund ainsi que sur les problématiques environnementales, ont embauché le président pas élu, comme conseillé à ce propos de Gordon Brown, ça vous fait moins rire ?
Alors, une bataille écologique est lancée. Un mouvement « contradicteur » d’Al Gore sort du lot : le mouvement des jeunes de Lyndon LaRouche supporté par de « nombreux » scientifiques. Dans un premier temps, ils ont répondu par un autre film : The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre, où des scientifiques contredisent les affirmations du documentaire d’Al Gore, dont l’objectif serait de définitivement priver les pays en développement de … développement.
S’en suit un second documentaire encore diffusé sur Channel 4, The Great Global Warming Swindle, où des scientifiques appartenant à des instituts de renom s’opposent à la thèse du réchauffement global. Qui encore une fois associe le « mouvement environnementaliste » a une opération « anti-humaine » (Dr Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace.)
Pour voir le film : http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr
Rationnellement, il faudrait pour définir son camp, si tant est qu’on nous le demande, s’intéresser de plus prés aux thèses des contradicteurs, celles d’Al Gore étant répétées un peu partout.
Les voici brutes, ni scientifique, ni présidente d’un hedge fund, je manque de légitimité pour affirmer ou infirmer aucunes d’entres elles.
- Il n’y a pas de preuve scientifique de l’effet de serre, car les périodes de réchauffement précèdent et non succèdent à celle de la hausse de CO2 atmosphérique.
- Il y a eu un refroidissement au cours de la période 1940-1975, qui a vu le plus de production de CO2 avec la réindustrialisation de l’après guerre, alors que le réchauffement de la période 1975-2000 correspond a une période de récession industrielle.
- Les « carottage » polaires base unique des travaux sur le réchauffement climatique « prouvant » l’accroissement de CO2 sont contestables et en contradiction avec les mesures atmosphériques chimiques.
- Il y a une corrélation entre les périodes de réchauffement et les éruptions solaires, bien plus qu’avec l’émission de CO2.
En conclusion : Ca chauffe à Londres et l’été arrive à grand pas.
Quoi qu’il en soit, ce documentaire est de plus en plus souvent présenté comme « la partie la plus visible d’une série d’opérations psychologiques et politiques coordonnées par des intérêts financiers basés en Grande-Bretagne, ayant pour but de tromper et de contrôler. »
Et là, ça devient croustillant.
Les initiateurs de cette vaste opération seraient des résidents londoniens, connus par ailleurs : Tony Blair, Gordon Brown et Jeff S. Skroll (ancien patron d’ebay aujourd’hui à la tête de Participants Production, principale source de financement du documentaire d’Al Gore (puisque c’est comme ça qu’on l’appelle), avec un autre fond d’investissement : Generation Investment Management (dont Al Gore est co-fondateur, avec David Blood).
La polémique commence avec le principe « d’économie du changement climatique », dont le principe fondateur est que les théories du réchauffement climatique, tel que présentées ces dernières années, sont la conclusion d’une vaste opération de manipulation de groupes financiers londoniens, aux idéologies bien capitalistiques.
Ceux qui nous révèlent ces opérations voient dans la conclusion du film qu’il faudrait réduire la population mondiale et le niveau d’activité économique afin de diminuer le dioxyde de carbone dans l’air. Ce qui justifierait par prolongement le contrôle de l’activité économique des nations, par les Etats les plus responsables, autrement dit les Etats-Unis, ça vous fait sourire ?
Selon les journalistes de revues sérieuses, la question que pose réellement le documentaire est la création d’un marché des droits d’émission de dioxyde de carbone. Les Anglais ayant reconnu l’expertise d’Al Gore en termes de hedge fund ainsi que sur les problématiques environnementales, ont embauché le président pas élu, comme conseillé à ce propos de Gordon Brown, ça vous fait moins rire ?
Alors, une bataille écologique est lancée. Un mouvement « contradicteur » d’Al Gore sort du lot : le mouvement des jeunes de Lyndon LaRouche supporté par de « nombreux » scientifiques. Dans un premier temps, ils ont répondu par un autre film : The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre, où des scientifiques contredisent les affirmations du documentaire d’Al Gore, dont l’objectif serait de définitivement priver les pays en développement de … développement.
S’en suit un second documentaire encore diffusé sur Channel 4, The Great Global Warming Swindle, où des scientifiques appartenant à des instituts de renom s’opposent à la thèse du réchauffement global. Qui encore une fois associe le « mouvement environnementaliste » a une opération « anti-humaine » (Dr Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace.)

Pour voir le film : http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr
Rationnellement, il faudrait pour définir son camp, si tant est qu’on nous le demande, s’intéresser de plus prés aux thèses des contradicteurs, celles d’Al Gore étant répétées un peu partout.
Les voici brutes, ni scientifique, ni présidente d’un hedge fund, je manque de légitimité pour affirmer ou infirmer aucunes d’entres elles.
- Il n’y a pas de preuve scientifique de l’effet de serre, car les périodes de réchauffement précèdent et non succèdent à celle de la hausse de CO2 atmosphérique.
- Il y a eu un refroidissement au cours de la période 1940-1975, qui a vu le plus de production de CO2 avec la réindustrialisation de l’après guerre, alors que le réchauffement de la période 1975-2000 correspond a une période de récession industrielle.
- Les « carottage » polaires base unique des travaux sur le réchauffement climatique « prouvant » l’accroissement de CO2 sont contestables et en contradiction avec les mesures atmosphériques chimiques.
- Il y a une corrélation entre les périodes de réchauffement et les éruptions solaires, bien plus qu’avec l’émission de CO2.
En conclusion : Ca chauffe à Londres et l’été arrive à grand pas.
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