No oe e te Nunaa est un parti politique de Tahiti créé en 2003. Sa présidente Nicole Bouteau a été une pionnière dans la sensibilisation de la population de Tahiti et ses îles au concept de développement durable. Elle a été ministre du tourisme puis représentante à l’assemblée de 
1) Sur le développement durable?
2) Les acteurs du développement durable en Polynésie française ?
- un Parlement des jeunes du Pacifique (…)
- un Conseils des Archipels comme Institutions statutaires et de faire appel aux instances européennes et à la coopération internationale pour mettre en place un « Schéma Global de Développement » en faveur de nos Archipels.
- Un « Comité Polynésien du développement durable pour jouer un rôle pilote au sein de notre Région en se connectant à des structures équivalentes dans les autres Pays du Pacifique (… )»
ésentation nationale un plan « Énergie Renouvelable » majeur".
Tamatoa Doom est membre du parti No Oe e Te Nunaa et candidat à la députation dans la cirsconcription ouest. J’espère pouvoir obtenir les réponses d’autres candidats à la députation. Le site internet du parti No Oe e Te Nunaa fourni des informations supplémentaires sur le développement durable.
Commentaires
Finalement, tu as pris ton courage à 2 mains pour passer sur le blog. Et tu as toujours l\\\'art de la polémique. Prenons l\\\'exemple du haut commissariat qui vient de mettre en place par mesure de précaution le système de sirène pour prévenir les population d\\\'une éventuelle menace catastrophioque (Tsunami). C\\\'est un pricipe de précaution qui peut effectivement sauver des vies. Explique moi comment le fait de supprimer ce principe absurde de précaution (selon tes dires) pourrait avoir une application bénéfique pour la population.
Et c'est toute la différence entre la prévention qui a toujours existé, on prend des mesures pour se préserver de risques connu, et le principe de précaution qui concerne des risques imaginaires, inconnus, non définis.
Quand les politiques nous disent qu'ils mettent des sirènes anti tsunami suivant le principe de précaution, ils se foutent de notre gueule, ou plutôt je pense qu'ils sont crétins et ne savent pas ce qu'ils disent.
C'est cette erreur sur le sens des mots qui fait que le monde se rit de nous et que notre constitution est devenue pitoyable.
Clamer que le principe de précaution est un "sophisme grotesque" frise effectivement le "grotesque". Surtout quand cette affirmation se base sur une réduction logique simpliste.
En passant, même si le principe de précaution était réductible à une simple question de logique, ce genre de contradiction "X existe ... donc X n'existe pas" se pose pour des problèmes mathématiques très sérieux et qui n'ont rien de "grotesque".
bref, je ne suis pas un défenseur du principe de précaution et je suis tout à fait prêt à admettre que celui-ci soit inutile mais des études scientifiques très sérieuses ont été faites à ce sujet (voir Treich et Gollier)... et ça dépasse de loin le sophisme.
Et pourtant la notion de "principe" est simpliste au sens où tu utilises ce mot.
C\\\'est à dire que cela s\\\'applique systématiquement puisque c\\\'est inscrit dans la loi.
C\\\'est là l\\\'absurdité logique et crétine de cette loi et de ce "principe"
Fait de la précaution le fruit d\\\'une décision circonstanciée, raisonnée au cas par cas, et c\\\'est alors défendable du point de vue logique.
Erige la précaution en "principe" imposé par la loi et c\\\'est absurde. C\\\'est un sophisme, une erreur de raisonnement et rien d\\\'autre.
Malheureusement le domaine de l\\\'action humaine (dont l\\\'économie) est rempli de sophismes aussi absurdes les uns que les autres.
Beaucoup ont été décrits il y a 150 ans par Frédéric BASTIAT.
C\\\'est une mine d\\\'or inépuisable qui ridiculise à chaque instant nos pauvres décideurs à l\\\'esprit si faible.
par exemple :http://bastiat.org/fr/metaphores.html
D\\\'autre part je vois que tu ne nies pas qu\\\'il s\\\'agit d\\\'une erreur de raisonnement. J\\\'en prend acte.
Mais aussi que tu es absurde dans ton argumentaire : en effet si la "précaution ne se résume pas à une simple question de logique" (je te cite), alors justement elle ne doit en rien faire l\\\'objet d\\\'un principe absolu et être rédigée en loi et encore moins dans le marbre constitutionnel.
www.institutmolinari.org/pubs/note20051fr.pdf
Le principe de précaution ne tient le décompte que des effets négatifs imputables aux idées nouvelles, mais n'accorde aucune attention aux avantages potentiels. Ceux-ci ne comptent pas. Et il passe totalement sous silence les coûts associés au maintien d'un statu quo. Il n'accorde aucune valeur à la découverte ou à l'apprentissage, autant comme processus d'évolution sociale que comme instruments de satisfaction personnelle. Dès lors les dés son jetés. Les processus de marché ne pourront jamais satisfaire aux exigences du principe de précaution puisque l'incertitude est constitutive de leur essence même. Par construction le principe de précaution conduit à jeter l'anathème sur les processus de marché. (Virginia Postrel)
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C'est un sophisme grotesque.
Il ne peut y avoir de "principe" de précaution qui ait un effet seulement positif.
En effet, pour toute action, si l'on ne peut prévoir son effet, on ne sait si il sera positif ou négatif. Elle peut détruire des millions de personnes comme elle peut en sauver des millions.
Appliquer ce principe c'est aussi bien sauver des millions de personnes d'une éventuelle catastrophe que condamner des millions d'autres en les privant d'une application bénéfique.
D'autre part si l'on raisonne, étant donné qu'il est possible que le principe de précaution ait un résultat négatif, il faut alors le supprimer. Donc par précaution il faut supprimer le principe de précaution.
La précaution est un choix, celui de l'immobilisme ou du mouvement très très lent.
Le "principe de précaution" est une absurdité intellectuelle pour esprits faibles incapables de raisonner et étanches à la logique la plus élémentaire.
Ou bien c'est une nouvelle source de pouvoir, pour manipuler les gogos zélés.