La modération dans un monde d’excès est devenue la ligne de bonne conduite et de responsabilisation. Cet adage est aussi valable dans le domaine de l’écologie. C’est ainsi que l’ONU vient de paraître : « Sustainable Bioenergy : A Framework for Decision Makers » publié par UN Energy.Ce rapport met en avant les bienfaits obtenus et espérés grâce à l’utilisation d’énergies renouvelables notamment de source végétales, tant pour les populations des pays en voies de développement (développement agraire, création d’emplois, développement des économies rurales…) mais comme toujours, la modération reste de mise…
Hors ces pays en recherche de développement ont besoin de fonds rapidement, et ne connaissent pas les dictons contre l’alcool au volant.
L’utilisation dans ces conditions de biocarburants pourrait être plus néfaste que positive. Les impacts principaux se font ressentir au niveau de la sécurité alimentaire, du changement climatique, de la biodiversité. Le rapport préconise donc « une utilisation des terres socialement acceptables et d’un développement bioénergétique dans une optique durable ».
Il apparaît que la culture de la canne à sucre de manière intensive, notamment le Brésil, leader mondial de l’énergie « bio », à favoriser des élans de déforestation, la pollution de sols, et restreint la biodiversité et donc la sécurité alimentaire.
D’autre part, le rapport de l’ONU à le mérite de poser la question fondamentale de savoir comment faire cohabiter des petites structures agricoles peu développées et de grandes multinationales qui s’engouffrent dans le « green economy » (en référence au billet vert et à la couleur de nos douces campagnes).
Consommons modérément, un carburant modérément produit…
par Admin
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