Justement, l'île de Raiatea connaît un grave problème de déchet. Madame Sage, ministre de l’environnement s’est déplacée sur l’île pour constater l’abondant du projet de Centre d'enfouissement technique de l’île. A ce jour aucune solution à moyen et long terme n’a été trouvé pour la gestion des déchets. « Les demandes des maires de l'île pour poursuivre ce chantier n'ont jusqu'à présent jamais été entendu et la situation devient plus que préoccupante. De ce fait, faute de ramassage, les habitants déposent, depuis deux ans, leurs déchets ménagers à Uturoa, la commune voisine, dans les poubelles du bord de mer ou en pleine ville. Le niveau de la décharge municipale d'Uturoa est aujourd'hui arrivé à son maximum ».(merci Anouck pour les infos).
Que s’est il passé ? Pourquoi une telle défaillance dans la gestion des déchets sur l’île de Raiatea ?
Les techniciens du ministères de l’environnement ont peut
être manqué de faire appel à
Le magazine Tahiti-Pacifique, n° 75 de juillet 1997 nous donne un éclairage sur l’expérience de monsieur Meuel : « A l'occasion de
Alors on peut comprendre l’hésitation du ministère à s’appuyer sur
Le président du pays a rappelé lors de son discours du 20 février dernier à l'intention des établissements publics: « S’il (
PS: photo 2, centre d'enfouissement de la commune de Arue.
Commentaires
Roland
Voilà un article qui permettra de rendre compte d'une réalité souvent occultée : l'insularité et l'éloignement des îles du pacifique ne s'accorde par toujours ausément avec nos préoccupations de vie moderne.
Il témoigne aussi de l'aberration des politiques français qui, à l'instar des courtisans d'antan, préfèrent le paraître à l'efficacité. Qu'en est-il des gouvernants locaux ?
Il y a encore queques jours les professionnels du tourisme se sont réuni pour élaborer leur schéma directeur. Du vice président Temauri Foster en passant par la ministre du tourisme et de l’environnement (Maina Sage), puis le chef du service du tourisme, Gérard Vanizette, et enfin la directrice générale du GIE Tahiti Tourisme, Dany Panero…aucun n’a pris en compte le facteur environnemental pour le développement du secteur du tourisme.
Cela démontre bien l’intérêt de nos dirigeants du Fenua pour le développement durable dont les actions ne se limitent finalement qu’à de la communication. Cela démontre aussi le manque de vision à moyen et à long terme de ces mêmes dirigeants. Cette lacune est innadmissible dans une société de l’information comme Tahiti. Et ce sont les citoyens polynésiens qui demain vont payer les factures de ces lacunes….dégats suite aux innondations et cyclones prévus pour être plus fréquents à cause du réchauffement climatique.
Gaston Tong Sang a souligné que la Polynésie française avait inscrit dans ses priorités pour les dix ans à venir, le développement économique pour l’emploi, notamment par la prise en compte de la dimension environnementale, sociale et culturelle, clef de voûte du développement durable. (Tahiti presse du 16/03/2007)
Entre les intentions, le discours des élus et les actions concrètes sur le terrain, il y a bien un fossé.
Il faut cependant reconnaître que les services de l’Etat et du pays en Polynésie française ont procédé, mercredi (4 avril), au premier test grandeur nature du dispositif d’alerte aux tsunamis dans diverses îles des cinq archipels de la Polynésie. Il faut plus de continuité dans les actions et dans le travail entre Etat et Pays.
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article


http://billshackelford.com/home/portfolio_spamtrap_video