Alex Duprel est le patron et le rédacteur en chef du mensuel Tahiti Pacifique. Dans son magazine n° 143 de mars 2003, il dénonçait déjà que l’achats de terrains par le Territoire à des prix «"faramineux" est un des facteurs de la flambée continue des prix de l'immobilier en Polynésie française, des prix qui font que l'employé Tahitien, même les cadres, ne peuvent plus accéder à la propriété. Il dénonçait aussi que les montants de la revente ou les conditions d’échange de certains de ces terrains profitaient toujours à l’acquéreur. Dans la plupart des cas, celui-ci faisait parti du cercle des amis proches du pouvoir politique.
Dans la plaine de la vallée de
le Territoire avait acquis un terrain de
reuses familles polynésienne. On profitait d’une manière conviviale et paisible des bassins naturels que nous offrait la rivière. Aujourd’hui, le lit de la rivière est pratiquement asséché. Les montagnes reculent. La plaine a un visage lunaire. Il faut marché des kilomètres sur un chemin abîmé pour enfin accéder à un point d’eau suffisamment profond pour se baigner.
L’association des consommateurs Te Tia Ara a pour objectif « de parler pour ceux qui se taisent et de se lever pour être leur porte-parole ». Elle est épaulée par des consultants et des avocats bénévoles. Elle vient récemment d’adhérer à l’association française Que Choisir pour avoir plus de poids, pour asseoir sa légitimité. L’association englobe également les associations de lotissements sociaux, dont le problème principal est le paiement des loyers». Plutôt que prendre en compte ce problème, l’association a décidé de dénoncer les moins de 5% (selon les rapports d’analyse du ministère de l’agriculture) de résidu de pesticide trouvé sur les légumes. Mais il est vrai que la vie sociale aux abords d’une rivière telle que

ction Nature » sera sensible aux problèmes environnementaux de la vallée de
En ce moment encore, c’est en face de carrefour Punaauia que la montagne est victime des assauts d’engins lourds. (Merci à Anouck pour les photos)

