Comme cela est expliqué dans
Je crois que ça sonne trop «heroïc fantasy »… L’affrontement final n’est pas pour demain. C’est prévu dans un futur incertain, lorsque produire des voitures
propres répondra à de réelles perspectives économiques (un retour sur investissement de 20% ?). Pour le moment, ce n’est pas le cas. Donc ils attendent, façonnent leur image « verte », faisant croire aux gens qu’un meilleur futur et un air respirable en ville sont pour demain quand ce n’est pas le cas.
En fait, il s’agit d’ARGENT et d’INTERETS. Celui qui s’en tire le mieux, c’est Toyota. Exception d’un marché atone en crise, le constructeur japonais a de l’argent à investir. Ils misent donc sur les solutions hybrides, se donnant ainsi en premier l’image de « constructeur vert ». D’autres, comme Renault, parient sur les biocarburants et tentent de réduire le coût de production de ce que pourrait être une voiture « propre ». Et DaimlerChrysler se cale sur les normes américaines avec leur gasoil « Bluetec », réduisant l’oxyde d’azote mais pas la consommation… et donc les émissions de CO2.
Finalement… c’est la foire. Personne ne tire dans la même direction. Et personne ne semble avoir de vraie solution. Il semblerait qu’ils se sentent plus concernés par leur image « verte » que par notre avenir. Il est décidément urgent que produire des voitures propres devienne rentable !
Source : “Bataille pour la voiture verte au salon de Genève”,

